« Le tatoueur d’Auschwitz » par Heather Morris

Le-tatoueur-d-Auschwitz

 

Titre : Le tatoueur d’Auschwitz

Auteur : Heather Morris

Pages : 278

Résumé :

Sous un ciel de plomb, des prisonniers défilent à l’entrée du camp d’Auschwitz. Bientôt, ils ne seront plus que des numéros tatoués sur le bras. C’est Lale, un déporté, qui est chargé de cette sinistre tâche. Il travaille le regard rivé au sol pour éviter de voir la douleur dans les yeux de ceux qu’il marque à jamais.

Un jour, pourtant, il lève les yeux sur Gita et la jeune femme devient sa lumière dans ce monde d’une noirceur infinie. Ils savent d’emblée qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Mais dans cette prison où l’on se bat pour un morceau de pain et pour sauver sa vie, il n’y a pas de place pour l’amour.

Ils doivent se contenter de minuscules moments de joie, qui leur font oublier le cauchemar du quotidien. Mais Lale a fait une promesse : un jour, ils seront libres, deux jeunes gens heureux de vivre ensemble. Deux personnes plus fortes que l’horreur du monde.

Mon avis :

Dans cette histoire, nous parlons de deux juifs déportés à Auschwitz en 1942, en plein milieu de la seconde guerre mondiale. Ils vivent dans ce camp de l’horreur durant prêt de trois ans, et essaient de faire de la place à leur histoire d’amour qui ne semble pourtant pas être au goût du jour. Mais voilà, ils trouvent un moyen de vivre leur amour grâce aux privilèges qu’obtient Lale. Quant à ma critique, j’y viens de suite.

Pour parler des personnages, bien que ce soit dans un cadre d’horreur, et je pense que c’est un facteur de ce que je vais dire par la suite, ils sont directement attachants. On essaie de se mettre à leur place bien que ce soit bien difficile d’imaginer ce qu’il se passe dans ce camp de concentration et de la mort. C’est une histoire vraie et poignante. On y voit des vérités qui peuvent faire mal, sans aucun doute. L’histoire elle-même ne prend pas beaucoup de temps à démarrer, on est tout de suite plonger dans ce contexte sombre qu’était la vie de déportés à Auschwitz. Ils sont obligé de vivre dans la précocité, de se battre pour avoir une ration de pain et Lale aide les autres grâce aux privilèges qu’il a. Des passages montrent ce que les juifs sont obligés de faire subir à d’autres juifs. On parle là d’un amour qui semble impossible, mais qui, aussi surprenant soit-il, ne l’est pas totalement. Enfin, dans l’histoire, on retrouve des criminels de guerre qui ont réellement existé (en même temps c’est une histoire vraie, ne l’oublions pas) dont un médecin que je vous laisserez bien entendu découvrir par vous même. Et on peut voir à quel point la vie au camp peut changer les gens.

En résumé, c’est une histoire poignante et réelle qui fait réfléchir sur la situation des déportés de la guerre de 39-45. Quelques passages peuvent être assez crus, mais dans l’ensemble, c’est raconté d’une manière non négligeable.

Extrait :

« Les camions déchargent leur cargaison de nouveaux détenus à proximité, et les deux hommes marquent un temps d’arrêt quand ils constatent qu’il y a des enfants parmi la foule d’hommes et de femmes dont certains sont âgés. « 

Ma note :

18/20

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